Séquence projet Nanas et Mozart

Publié le par isa

Séquence PS

Créer une vidéo spectacle incluant sculpture, son et imitation

Domaine d’apprentissage : Agir, s’exprimer, comprendre à travers les activités artistiques

Compétence visée : Proposer des solutions dans des situations de projet, de création, de résolutions de problèmes, avec son corps, sa voix ou des objets sonores

Légende : EPS  actvités artistiques langage

Séances N°/

Phases

Objectifs

Activités

N°1 semaine 10

 Phase de découverte

Ouvrir le regard et imiter

Observer les positions des nanas de Niki de Saint Phalle

N°2 semaine 11

 Phase de découverte

Ouvrir le regard et imiter

Utiliser les ombres  pour observer sa propre position

N°3 semaine 11

Phase de référence

Créer une nana en volume

Réaliser une silhouette à partir d’une position

Organiser un plan de travail par équipes ( aider-construire-décorer)

N°4 semaine 12

Phase de référence

Affiner l’écoute et improviser

Faire vivre les positions des nanas au son de Mozart

N°5 semaine 12

Phase de référence

Enrichir son imaginaire

Créer une histoire qui relie Nana, danse et musique Ecouter une musique de Mozart pour imaginer ce qui arrive à Nana et comment elle se sent

N°6 semaine 13

Phase d’entrainement

Proposer des solutions de création pour illustrer corporellement l’histoire créée

Mettre en scène en assemblant les positions vivantes des nanas au son de Mozart

N°7 semaine 14

Phase de d’entrainement

Devenir un acteur et un spectateur actif et attentif

Répéter et filmer sa création

N° 8 semaine 14

Phase de bilan

Evaluer son travail

Présenter la vidéo à d’autres spectateurs

 

 

Séquence projet Nanas et Mozart

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Cécile 04/11/2015 18:20

Bravo ça donne vraiment envie. Et en même temps je n'arrive pas à imaginer réussir à mener ça à terme. Pourtant, à part 2 élèves très difficiles (qui pompent beaucoup d'énergie et mis2 matins seulement d'ailleurs) j'ai cette année des élèves demandeurs, intéressés et avec un bon niveau.

Cécile 05/11/2015 16:43

J'avais hésité à prendre une année de décalage. Mais c'est les intelligences multiples qui m'ont amené ici et les nouveaux programmes arrivant cela m'a décidé.

Je ne sais pas beaucoup anticiper non plus c'est peut-être pour ça que ton document me fait un peu peur.
Mais cette période là je vois déjà mieux comment mélanger ce que tu proposes et mes pratiques que je veux conserver et à intégrer ma collègue qui me remplace mon jour de direction.

isa 05/11/2015 15:10

C'est pourquoi des collègues préfèrent suivre avec une année de décalage pour avoir une vision plus globale et un horizon visible. C'est un pari audacieux que de me faire confiance en aveugle puisque je ne sais pas (disons pas beaucoup) anticiper. La séquence que je présente est un pas vers cette anticipation afin de vous donner un plan d'actions, elle a ses défauts puisque dans ton cas, elle freine et inquiète. Je l'ai pourtant faite afin de répondre à toutes les sollicitations que je reçois sur les fameuses séquences puis séances que bon nombre doivent présenter lorsqu'ils se font visiter ( je pense aux jeunes enseignants). Malgré toute mon expérience, je trouve cet exercice d'anticipation difficile et superficiel, il demande une grande capacité de synthèse et ne permet pas de voguer au fil des propositions des élèves. Je trouve que c'est un carcan de plus imposé par une administration qui n'en finit pas de vouloir évaluer et surveiller comme si les écrits étaient à eux seuls les garants d'une bonne pratique. Oui, il est nécessaire de préparer et je suis la première à dire que le bonheur de la préparation amène la joie d'enseigner, mais à vouloir multiplier les écrits et les preuves qu'on a réfléchi on provoque tout le contraire, c'est à dire que la préparation est vécue comme la corvée, on cherche à tout prix à s'en débarrasser,on calque de manière artificielle des documents trouvés sur le web et on ne réfléchit plus. C'est pourquoi je ne me suis jamais faite à ce type de document et c'est par soutien que j'en produis un de temps en temps comme celui-ci.

Cécile 05/11/2015 13:13

Je crois qu'il faut que j'apprenne à faire confiance aux capacités de mes élèves (aux miennes aussi d'ailleurs).
Je décide semaine après semaine après si je suis tes activités (ce que j'ai fait dans la plupart des cas même si pas forcément de la même façon ou sur le même moment) et là je crois que ce qui me fait peur c'est effectivement le projet. Parce que si en cours de route pour une raison une autre j'arrête je me dis que les premières activités n'auront pas forcément eu de sens.
Mais j'apprends tellement à te suivre (mes élèves aussi) que je vais continuer quitte à dévier en cours de route.
Je me dis que si ne tente pas cette année je ne le ferai pas.

isa 04/11/2015 22:57

Chacun utilise les idées qui lui semblent faisables et avec lesquelles il se sent en phase. Néanmoins, il s'agit de choses simples, il n'y a pas de projet trop ambitieux, il y a juste à se mettre au niveau de ses propres élèves. Mais je comprends que lorsqu'on n'a pas l'habitude de travailler en pédagogie de projet, cela peut sembler difficile. Cette façon de travailler est un élément de la théorie des intelligences multiples.