tribune libre:"De l’utilité de l’inspection et des inspecteurs…"

Publié le par isa

TRIBUNE LIBRE

Vous pouvez adresser vos réactions en cliquant sur ajouter un commentaire en bas de cet article




Le mot « inspecteur » tire son origine du latin inspector, « personne qui observe, scrute et examine ». Le sens a évolué depuis en « personne chargée de veiller, surveiller, contrôler ».

 

L’inspection

À mon sens, trois enjeux majeurs caractérisent l’inspection.

1.    Garantir le droit des enfants.

Ce premier enjeu correspond pleinement à la définition étymologique donnée ci-dessus. En effet, une dimension incontournable de l’inspection (et de l’inspecteur en tant qu’agent de l’État) est de contrôler la mise en œuvre effective et le respect de la Loi française qui stipule que tout enfant vivant sur le territoire de la République a le droit d’être éduqué et instruit.

Lorsque la famille fait le choix de déléguer cette fonction à l’école (ce qui n’est pas une obligation, chaque famille pouvant décider du comment elle s’y prend, l’école n’étant nullement « obligatoire »), celle-ci se doit de dispenser éducation et instruction selon les prescriptions nationales définies par les programmes d’enseignement. Si par exemple, un ou plusieurs domaines d’enseignement ne sont pas mis en œuvre par un maître, l’institution ne répond pas à son devoir et, par conséquence, le droit de l’enfant n’est pas respecté.

Ce contrôle de conformité de l’action des maîtres ambitionne donc, avant toute autre chose, de garantir le droit des enfants. Cet aspect, trop rarement rappelé, est fondamental.

Il est à noter que la mission de contrôle des inspecteurs ne se limite pas aux seules écoles publiques puisqu’elle concerne également les élèves scolarisés en écoles privées, confessionnelles ou non, ainsi que les enfants éduqués et instruits par leurs parents eux-mêmes.  

2.    Contribuer à la transformation des pratiques des maîtres pour améliorer l’apprentissage des élèves

Compte tenu du fait que le droit des enfants est presque toujours globalement respecté, ce deuxième enjeu se révèle comme majeur. Il vise, par l’optimisation des pratiques professionnelles des maîtres, à améliorer les performances du système public d’éducation c’est-à-dire, in fine, accroître l’apprentissage des élèves.

L’inspection participe, ici, d’un processus d’évaluation formative.

La dimension évaluative permet de situer, en instantané, le niveau de pertinence de la pratique professionnelle du maître et de définir les éléments qui caractérisent cette pratique (ce qui va bien, ce qui va moins bien, trop de ceci, pas assez de cela…).

Les constats réalisés constituent le point de départ et d’appui de la dimension formative. Elle vise, à partir d’un état des lieux si possible partagé, à définir les évolutions et transformations pouvant conduire à une plus grande efficacité de l’enseignement dispensé.

Ces deux actes d’une même pièce, valent aussi bien pour l’action individuelle des maîtres dans leur classe que pour l’action collective qui se doit d’être la leur au sein des équipes d’école et de cycle. C’est la raison pour laquelle bon nombre d’inspecteurs inspectent l’ensemble des maîtres d’une même école (ou d’un même cycle) et font ensuite une double restitution (entretien et rapport individuel d’inspection pour le maître dans sa classe ; réunion d’équipe, synthèse orale et écrite des constats collectifs et propositions).

Les pistes de transformation les plus courantes touchent majoritairement au champ conceptuel (didactique des disciplines,  préparation de classe, démarches…) et à la nécessité d’enseigner mieux et/ou davantage certaines disciplines ou domaines disciplinaires. La conduite de classe en tant que telle est généralement bien maîtrisée même si parfois certains aspects liés au temps réel de mise en activité des élèves, à la différenciation… gagneraient à être améliorés.

Pour l’inspecteur, au-delà de l’immédiateté de l’inspection, s’ajoute une autre dimension tout à fait essentielle pour le pilotage d’une circonscription et, par extrapolation, du système éducatif dans son ensemble. En effet, à partir de l’analyse de l’ensemble des inspections réalisées dans la circonscription, il est possible d’avoir une photographie très précise des réussites et des manques les plus évidents. C’est à partir de ce constat et d’un ensemble d’autres indicateurs (résultats scolaires, caractéristiques socioprofessionnelles…) que peut alors se bâtir un projet d’actions de circonscription visant à développer ou améliorer collectivement ce qui a besoin de l’être. C’est à cela que sert la formation continue et les temps de formation en circonscription appelés « animations pédagogiques ».

3.    Gérer les carrières des enseignants

Ce troisième enjeu de l’inspection vise, via les notes (proposées par les inspecteurs de circonscription et arrêtées par les inspecteurs d’académie après harmonisation départementale), à gérer la carrière des enseignants tant sur le plan des promotions indiciaires (la promotion dans les échelons et donc, la rétribution) que sur celui de l’accès à une fonction souhaitée ou à un poste désiré. L’insensibilité dans ces domaines est plutôt rare. 

 

Déroulement d’une inspection

Je consacre en moyenne 2h à 2h30 à chaque inspection (temps en classe). Jamais moins, parfois plus, voire bien plus. Chaque maître est prévenu du jour et de l’heure de ma venue. Le plus généralement, dans le cadre des inspections d’équipe qui est la règle, le directeur et moi-même organisons ensemble l’ordre des inspections en fonction des souhaits de chacun. Cela ne change rien à la pertinence de mon travail et cela facilite souvent les choses pour les maîtres qui appréhendent émotionnellement l’inspection. C’est la raison pour laquelle, sauf contrainte incontournable, je m’efforce de respecter le plus strictement possible les rendez-vous pris.

La première heure et demie constitue la phase de prise d’informations. Cette phase « d’observation » pour faire le lien avec l’étymologie, est celle durant laquelle je passe en revue les différents éléments qui me permettent d’apprécier/évaluer les pratiques du maître de manière longitudinale. C’est là que je me forge une première opinion sur la pratique professionnelle du maître.

J’ai organisé cette phase en plusieurs observations successives et systématiques modulées en fonction du maître (ancienneté, durée de présence dans la classe…) sachant que chacun est préalablement informé de ce que je vais regarder (document recensant les points d’observation transmis à tous en début d’année). Pour l’essentiel :

-         Les acquis des élèves (compétences définies en savoirs, savoir-faire, savoir être) ; leurs supports de travail  (les différents cahiers, classeurs, fichiers, chemises… organisation, tenue, correction…)

-         Le travail de préparation du maître : existence, régularité, pertinence, organisation…  mais aussi… emploi du temps, liens entre programmes nationaux, projet d’école, programmations de cycle, programmations annuelles, séquences (dites aussi modules ou unités d’enseignement-apprentissage), séances journalières…

-         La conduite de classe : les deux ou trois séances auxquelles j’assiste permettent d’observer la manière de communiquer et d’être en relation du maître, la manière de conduire les enseignements (modes de groupement, temps effectif d’activité des élèves, place de la recherche personnelle, de l’écrit…).

-         La différenciation : adaptation de la difficulté de ce qui est proposé en fonction des acquis existants de chacun, prise en charge des élèves en difficulté, prise en compte des élèves ayant besoin de travailler plus et plus vite que les autres… ;

-         L’évaluation : intégrée ou non au processus d’enseignement, appropriation/participation des élèves  leur évaluation, modalités d’information des familles…

-         La salle de classe : organisation (tables, coins…), matériels et équipements, rangement, affichages obligatoires (emploi du temps…), affichages didactiques, affichages visuels…

Je classe et hiérarchise l’ensemble des observations prélevées autour de cinq axes forts que j’appelle « principes » :

-         Principe éthique : respect des élèves, non discrimination, respect du « postulat d’éducabilité », respect des programmes, enseignement de toutes les disciplines…

-         Principe d’engagement : le maître est-il ou non véritablement investi, se forme-t-il, met-il en œuvre des projets, participe-t-il activement au travail d’équipe …

-         Principe technique : maîtrise et mise en œuvre des grands concepts éducatifs (constructivisme, zone proximale de développement, conflit cognitif…), connaissances didactiques disciplinaires, stratégies d’enseignement (situations problèmes…)…

-         Principe pédagogique (relation, communication) : manière d’être de l’enseignant, qualité et clarté de l’expression, registre de langue, écoute et pris en compte de ce qui est formulé, juste distance relationnelle, non verbal… préparation de classe, régularité, pertinence, clarté des objectifs d’apprentissage poursuivis en lien avec les compétences travaillées…

-         Principe pratique : conduite effective de classe, respect et/ou amendement de ce qui a été prévu, capacité à rebondir, placement et déplacement, attention/sollicitation des élèves, aide, conseil, encouragements, gestion du temps… apprentissages et acquis effectivement réalisés par les élèves…

Au cours de l’entretien qui suit (1/2h à 1h), cette classification/hiérarchisation me permet d’orienter la réflexion sur ce qui me parait essentiel et possible (zone proximale de développement, pour les intimes). Afin d’optimiser le message, je ne retiens jamais plus de deux ou trois objectifs prioritaires de transformation. Nous sommes ici au cœur de l’évaluation formative.

Si, à ma sortie, le maître sait situer sa pratique, se sent conforté dans ce qui va bien et sait comment orienter son travail pour l‘approfondir et l’optimiser, ma visite aura servi à quelque chose. J’ai, sinon, loupé mon coup et manqué… de professionnalisme.

Au terme de plusieurs centaines d’inspections, je peux dire aujourd’hui que la quasi-totalité des maîtres exerce leur métier avec sérieux et compétence. De ce fait, si l’on parvient à établir le contact, il est généralement facile d’avancer et de faire avancer, les maîtres étant très preneurs de conseils et de propositions. Il est également important pour eux de se sentir reconnus et confortés dans leur savoir faire professionnel et leur engagement.

Ce n’est qu’à l’issue du temps d’observation et du temps d’entretien qu’une appréciation finale étayée peut être portée, l’entretien apportant parfois des correctifs à ce qui a été vu ou pas vu.

Au global et pour mémoire, une inspection individuelle représente donc en moyenne, finalisation du rapport compris, de 2h30 à 3h d’un travail soutenu et très attentif…

 

Préparer « son » inspection…

De mes propos ci-dessus découlent quelques éléments parfois difficiles à mettre en œuvre mais faciles à appréhender…

Pour « réussir » une inspection, il faut :

-         Respecter les élèves qui nous sont confiés et les programmes en vigueur ;

-         Travailler régulièrement au jour le jour, individuellement et collectivement, se former… ;

-         Maîtriser les savoirs théoriques et techniques du métier, savoir concevoir son travail et celui des élèves, savoir justifier ses choix ;

-         Être performant du point de vue de la communication, justement positionné du point de vue de la relation ;

-         Conduire efficacement les activités de la classe dans le respect des connaissances théoriques sur l’apprentissage…

 

Dis autrement, c’est le travail dans sa globalité qui est apprécié et pas seulement celui observé dans l’instant de la visite. Une séance bien conçue et bien menée est évidemment un plus, mais une séance ratée, n’occulte heureusement pas ce qui est fait de positif par ailleurs. Le travail de préparation, dans son ensemble, est important (quelques fiches faites dans les jours qui précèdent l’inspection ne masquent jamais un travail irrégulier ou incomplet), les traces écrites des élèves sont essentielles (volume, qualité et organisation des écrits, tenue des cahiers, régularité et pertinence des corrections, justesse des appréciations, dates…), les acquis des élèves sont quant à eux, déterminants...

Tout travail régulier et sérieux ayant permis des apprentissages solides débouche à coup sûr sur une inspection « réussie »… une version moderne en quelque sorte du « Laboureur » cher à un certain La Fontaine…

 

Peut-on se passer des inspections et/ou des inspecteurs ?

Oui, ou plutôt, oui, à un détail près…

Tout système organisé crée sa propre modalité de régulation afin de gérer et optimiser son fonctionnement (homéostasie). Lorsque les inspecteurs ne jouent pas ce rôle, d’autres le jouent à leur place.

Le second degré français partage cette responsabilité entre chefs d’établissements et inspecteurs pédagogiques (je rappelle à ce propos que seuls, les inspecteurs du premier degré cumulent responsabilité administrative et responsabilité pédagogique, ce qui me parait être une grande chance).

Plusieurs systèmes éducatifs européens confient cette tâche au seul « Head master » responsable à la fois de recruter, évaluer et, éventuellement… licencier.

Dans les grandes entreprises, les évaluations sont généralement réalisées à partir d’un protocole commun (idem notre référentiel des profs) avec, à la clé, fixation d’objectifs de performance. Annuelles, elles sont le plus souvent réalisées par les chefs de service ou d’équipe directs. 

Je ne peux conclure ce paragraphe sans spécifier que les inspecteurs chargés de circonscription sont eux-mêmes inspectés par les inspecteurs généraux. Ces derniers qui sont directement rattachés au ministère, transmettent ensuite leur rapport au directeur de l’encadrement (ministère) et au recteur de l’académie d’exercice. L’arroseur est aussi arrosé…

 

 

Pour conclure…

Si le travail de l’inspecteur ne se résume pas aux inspections, ces dernières tiennent, à plus d’un titre, une place déterminante dans sa fonction et son travail quotidien. L’inspection reste actuellement l’une des modalités importantes de régulation et de formation de notre système éducatif. À ce double titre et si pratiquée dans cet esprit, elle me parait fort utile.

Au-delà de cet aspect, être inspecté, regardé, évalué… n’est jamais chose facile. Suivant les personnes, la dimension émotionnelle peut-être forte y compris chez des enseignants très investis et ayant fait leurs preuves. L’exposition au regard de l’autre, au « jugement » qui peut-être le sien, nous renvoie toujours à la dimension affective et émotionnelle qui est la notre.

Pour finir, partageons une pensée pour les enfants/élèves qui sont… « inspectés » tous les jours !

 

Didier TABARAUD – LE FER

Inspecteur de l’éducation nationale

 

 

 

Publié dans tribune libre

Commenter cet article

sylvie 23/08/2010 16:38



bonjour,


je découvre ce blog avec bonheur, enseignante en ps depuis plusieurs années. Je tiens à vous faire part du système d'inspection qui nous est "tombé" dessus l'année dernière avec l'arrivée d'une
nouvelle inspectrice. Celle-ci nous donne un énome dossier à remplir avant l'inspection, puis nous dit qu'elle viendra entre 2 dates distantes d'un mois !!!!! vous imaginez le stress pendant 1
mois. 2 de mes collègues ont été inspectées l'an dernier.... au terme de ce mois, le dernier jour. Comment peut-on être au mieux dans sa classe après avoir été stressé et avoir très mal dormi
pendant un mois ! l'entretien ne peut pas non plus se faire dans de bonnes conditions


J'y aurai droit cette année, ainsi que 2 autres de mes collègues......


 


Merci aux personnes qui se donnent du mal et du temps sur ce blog



isa 23/08/2010 18:14



quel dossier y-a-t-il à constituer ?


j'ai tenté de donner des pistes pour être plus "sereine" en cas d'inspection mais ce n'est pas facile, je le sais aussi personnellement, à tel point que j'avais demandé à ne pas être
prévenue, j'ai attendu 2 ans, et un matin, l'inspecteur est arrivé.



Vanessa T. 24/02/2009 15:39

J'ai lu votre article avec interet, et partage votre vision optimiste de l'inspection à visée formative. Sur le terrain, elle est pourtant assez mal vécue.. il est rare que l'inspection pointe un défaut que nous n'ayons pas déjà repéré dans notre pratique : pour ma part, il s'agit de cahier journal trop succin, malgrè une préparation solide et bien étayée. Après 10 ans d'enseignement, je n'ai toujours pas consulté de cahier - modèle qui me montrerait enfin un document UTILE. En effet, à quoi bon y consacrer un temps superflu dans la mesure où mon condensé me suffit ? je ne renie aucunement l'importance de la préparation fouillée avec pistes et remédiations possibles mais elles me viennent bien plus facilement en situation que devant ma "page blanche".
J'ai également des difficultés pour l'évaluation de mes eleves ( TPS PS)car le dispositif que j'utilisais en cm est devenu caduque !! bien que j'essaie de m'améliorer, il reste très difficile de prendre du temps en classe pour vérifier les acquis des élèves car même en réunissant les conditions qui permettent de se consacrer à un petit groupe, la classe entière étant tout de même sous notre responsabilité, notre attention est trop partagée, et l'évaluation très décousue.
Ces deux petits exemples ne représentent qu'un percentile des questions qui me posent encore problème dans ma pratique et ma préparaton quotidiennes. J'ai apprécié en tout cas votre affirmation concernant le serieux et l'implication de mes collègues, car en ces temps difficiles, les propos rassurants concernant nore professionalisme se font rare.

isa 01/03/2009 21:23



Bonjour Vanessa,


Merci pour votre commentaire et pour l'appréciation qu'il contient.


Quelques éléments de réponse accumulés au terme d'environ 700 inspections et 15 ans de « conseil pédagogique ».


Il va de soi que chacun d’entre nous est en capacité d'identifier certains de ses points forts ou faibles. Néanmoins, partant du principe que l'on ne voit que ce que
l'on connait, certaines dimensions de nos pratiques nous restent invisibles. Il est donc fréquent, pour ne pas dire quotidien, que l'inspection révèle des dimensions non perçues par les maîtres,
qu’elles soient de l’ordre de la relation, de la communication, de la conception ou de la conduite de classe. C’est tout l’intérêt du regard extérieur et décentré dès lors que celui ou celle qui
regarde possède l’expertise nécessaire.


Notre métier d’enseignant est un métier à très haute valeur ajoutée. La grande complexité qui le caractérise fait qu’il n’est pas facile d’être au point et au top
sur tout, chacun d’entre nous ayant ses points forts et ses points fragiles (l’un est plus à l’aise dans la conceptualisation, l’autre plus à l’aise dans une approche plus intuitive…). Cette
complexité tient à la multiplicité des compétences à mobiliser simultanément et à leur haut niveau de difficulté (taxonomie des tâches).


La question de la préparation est un élément fondamental qui conditionne grandement la qualité de ce qui est fait en classe. De mon point de vue, ce n’est pas tant
la quantité qui importe que la qualité même si, bien sûr, cette question ne se pose pas de la même façon pour un tout jeune enseignant que pour un enseignant confirmé qui possède moult
« ficelles ». Pour être véritablement efficace en classe, chaque maître se doit d’être au clair avec « l’objectif
d’apprentissage » qu’il poursuit. De la définition de cet objectif, qui est une partie de la compétence travaillée, dépend le choix approprié d’activités, de tâches et d’exercices qui
lui correspondent pleinement. Dans mes constats, c’est à ce niveau que la marge d’évolution est à la fois la plus importante et la plus nécessaire. Pour faire le lien, c’est également de la
précision de l’objectif d’apprentissage que dépend la possibilité d’évaluer au sens formatif du terme…


Je reviendrai ultérieurement sur cet aspect de la préparation dans un prochain article ainsi que sur la question de l’évaluation quotidienne.  

Didier TABARAUD – LE FER