pensez à relire mes articles: aujourd'hui,les pleurs

Publié le par isa

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Article écrit  le 25 Août 2008

 

Cet article est aussi l'occasion de venir parler de vos difficultés si cela vous semble utile afin de vous aider dans cette étape si douloureuse et tellement normale en classe de petits :


En répondant à Vanessa, j’ai évoqué une des grandes difficultés de la rentrée : comment agir avec les enfants qui pleurent ?

C’est un moment déroutant et angoissant les premières années.

Il faut accepter cet état de fait.

Heureusement ,cela ne touche pas tous les enfants mais il est vrai que les pleurs sont très communicatifs.

Il me semble important de ne pas précipiter la séparation ,le premier jour, et de laisser le temps à la fois à l’enfant mais aussi aux parents d’accepter cette rupture.

 

Il y a différents types de pleurs :

  1. Certains enfants pleurent quand leurs parents sont encore dans la classe et s’arrêtent dés qu’ils ne les voient plus.
  2. D’autres hurlent, crient, tempêtent à leur départ ; la crise dure quelques minutes puis cessent.
  3. D’autres encore pleurent à retardement en réalisant l’absence au bout de quelques temps.
  4. D’autres pleurent sans discontinuer , inconsolables, refusant toute activité.

 

 

Comment agir ?

 

L’enseignant va rapidement percevoir la meilleure façon de faire , pour ceux qui débutent ,voici quelques conseils nés des nombreuses rentrées en petite section.

 

Dans le cas n°1 ( pleurs avant le départ des parents), ce type d’enfant a besoin d’être rassuré. Souvent il suffit de passer des bras de Maman à ceux de Maîtresse pour que le calme revienne, ce sont des enfants qui ont besoin du contact physique, ils veulent donner la main, tenir le pantalon, s’accrocher à la blouse de Maîtresse.

 

Dans le cas n°2 ( crise avec hurlements) ,ce sont souvent des enfants qui ne veulent aucun contact, ils ont besoin de crier pour exprimer leur angoisse. Il ne faut pas chercher à les prendre, il faut veiller à ce qu’ils ne se sauvent pas ( fermer les portes voire à clef si celles-ci donnent sur l’extérieur) et les laisser piquer leur colère, celle-ci ne dure pas. Finalement ils réintègrent le groupe et se montrent souvent actifs.

 

Dans le cas n°3 ( pleurs à retardement) les paroles et le contact peuvent aider à soulager l’angoisse passagère. Il ne faut jamais nier la douleur de l’enfant «  Je sais que tu es triste parce que ta maman et ton papa sont partis, je te comprends, tu vas les retrouver tout à l’heure, ils vont venir te chercher. A l’école, tu apprends aussi à quitter ton papa et ta maman et après vous êtes contents de vous retrouver ; moi , je suis là et je reste avec toi » . Il faut souvent répéter, les enfants veulent entendre les paroles qui les soulagent. Quelquefois j’indique sur l’horloge en collant une gommette l’heure des retrouvailles, bien que petits, ils voient le déplacement des aiguilles et il pressentent le temps qui passe. C’est d’ailleurs aussi pour cela qu’il faut rapidement leur donner des repères visuels du temps pour les aider à attendre ( journée en photos avec petit personnage qui se déplace au fil des activités). J’accepte aussi les doudous, les tétines pour que la coupure ne soit pas brutale.

 

Dans le cas n°4 ( pleurs inconsolables), je ne vous cache pas qu’il s’agit de la pire situation, de la plus difficile à gérer surtout si elle dure au-delà des fameux quinze premiers jours.

Ce sont des enfants qui ont beaucoup de difficultés avec le groupe, ils ont le souhait d’être seuls avec l’adulte, c’est pourquoi lors des premiers regroupements, il vaut mieux quelquefois les confier un petit moment à l’ATSEM avec laquelle ils se promènent dans l’école plutôt que de faire subir au groupe les pleurs incessants que rien ne calme ni le contact , ni les paroles.

Cependant il faut aussi savoir s’appuyer sur le groupe et quelquefois demander :  « Qui veut donner la main à Mickaël, il est un peu perdu sans sa maman et son papa, il faut le rassurer ? » Il y a toujours des enfants prêts à soutenir le petit copain et cela peut fonctionner.

Enfin il y a ceux, rares de mon point de vue, qui ne réussissent absolument pas à projeter le retour de leurs parents et qui vivent comme un abandon chaque séparation. Pour ceux-ci ,il faut beaucoup de souplesse et de patience, il peut être envisagé ( si cela est possible) de garder la maman un peu plus longtemps et progressivement diminuer son temps de présence en classe.

 

En tout état de cause, l’enseignant doit se sentir en confiance, il sait que ces pleurs sont inhérents à la séparation. Il veille à offrir de la douceur, de la compréhension et de la sécurité. Il se montre très présent y compris aux récréations ( lieu angoissant), il met en place au plus vite des repères temporels et des activités motivantes ayant un sens pour les élèves.

 

Si le découragement le gagne, qu’il songe qu’à la fin de l’année, ce sera lui qui sera triste de voir partir ses petits élèves…….

Publié dans rentrée scolaire

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katia 07/09/2013 18:02


Ce qui me fait parfois sourire ce sont ceux qui pleure quand tu annonce l'arrivée des mamans, les pauvres mamans se décomposent en te demandant si leur enfant a pleuré toute la matinée.... alors
que certaines fois c'est celui qui est grimpé partout...Dans ma classe , plus de pleurs jeudi que mardi, eh oui certains ont pris conscience que les choses se répètent, que l'école ne dure pas
qu'une journée... mais au bout de cinq minutes et un bisous à notre Lulu lapin marionnette c'était fini... jusqu'à l'heure des mamans.

isa 07/09/2013 18:48



ils font souvent partie de la catégorie: " Je pleure quand je me rends compte que Maman est partie" Ce sont ceux qui ,en fait, pleurent quand ils songent ou voient leurs parents, ce n'est
pas inquiétant du tout ...



Emilie44 07/09/2013 09:58


Effectivement, c'était un petit russe! Et le ballon a laissé la place à des petites voitures...

Stéphanie85 07/09/2013 01:00


Tiens Emilie44, le doudou ballon m'a fait pensé à un petit russe de ma classe qui n'apportait que des petites voitures... Le doudou fait effectivement partie des différences culturelles!


En ce début d'année, dans ma classe, j'ai de la chance car nous sommes 3! Mon Atsem, une enseignante brigade rattachée à l'école et moi! ça facilite grandement l'accueil des enfants et des
parents!


Beaucoup de pleurs surtout chez les petits qui n'ont pas pu venir découvrir la classe en juin dernier et les enfants allophones (j'en ai 4...) pour qui la séparation doit rappeler de durs moments
déjà vécus et pour qui la langue est un véritable obstacle! En plus, certaines mamans allophones ont tendance à "s'enfuir" à l'accueil...ce qui n'aide pas! J'ai donc essayé de leur réexpliquer
l'importance de mettre l'enfant sur une activité, de lui faire un p'tit bisou, et de dire "à tout à l'heure"! Je n'hésite pas à prêter les mascottes de la classe pour consoler les enfants. (Plus
tard dans l'année, la séparation se fait à la porte de la classe. Chaque enfant entrant alors dans la classe de son plein gré!)


A certain parent, je conseille même de ne pas porter l'enfant dans les bras jusqu'à sa classe... (ça me parait dur à moi-aussi pour quelques tout-petits! mais je pense que cela fait référence à
ton "doudou de la maman", Isa!), il doit venir en marchant (ne pas craquer en le reprenant dans les bras s'il pleure...) car ça m'évite par la suite d'avoir le sentiment de l'arracher des bras du
parent et à lui de subir ce traumatisme!


Ce matin, j'ai un TPS qui s'est mis à hurlé quand sa maman et sa soeur de PS l'ont laissé... J'ai conseillé à la maman de commencer par déposer la grande soeur dans sa classe la semaine
prochaine. On verra bien!


Sinon, j'autorise forcément le doudou et même la sucette en ce début d'année. En général, les enfants acceptent de s'en détacher d'eux-mêmes pour certaines activités car ils deviennent gênants.
Après la Toussaint, petit rituel d'après l'accueil, tout le monde dépose doudou dans son sac avant le passage aux toilettes! Et je n'oublie pas de les féliciter pour cette action qui montre
combien ils ont grandi! lol


Pour les pleurs, j'ajouterai aussi que si certains enfants ont besoin et l'habitude qu'on les console par des mots et des gestes rassurants, certains avec leur doudou ont besoin de s'isoler un
certain moment du groupe et de l'adulte pour se calmer et accepter la séparation avant de rentrer dans les activités... Après, il faut avouer qu'il faut rapidement canaliser et stopper les pleurs
sous peine de provoquer du stress chez les autres enfants qui jusqu'ici acceptaient de venir à l'école sans trop de larmes...

isa 07/09/2013 12:07



tout à fait Stéphanie, ce sont ceux qui refusent le contact et qui se calment seuls , avec eux mieux vaut ne pas tenter de les prendre ou trop insister, on ne fait que renforcer leur
refus. Alors bien sûr pas question de les laisser dans leur coin sans les solliciter régulièrement " Alors Jules, est-ce que tu veux venir avec nous maintenant .... nous t'attendons... j'aimerais
bien que tu sois avec nous"


et pour les bras en arrivant, il est effectivement difficile pour un enfant de sortir du corps à corps avec son parent que de lâcher une main, c'est donc une étape à signaler, par exemple
dire au parent : vous le portez jusqu'à la porte de l'école puis vous le tenez à la main jusqu'à la classe, ce sera moins difficile pour lui. 



Emilie44 06/09/2013 23:26


J'ai conservé le ballon pendant 2 ou 3 jours, ça a permis de désamorcer la situation, puis quand il l'apportait je le posais le matin en haut d'un meuble, il était
content de le savoir pas loin. au bout de quelques jours, j'ai demandé à la maman de le laisser à la maison et ça s'est bien passé.

isa 06/09/2013 23:43



oui je l'entendais bien comme ça et effectivement ça aide ce genre de stratagème, ça demande une grande ouverture.



Emilie44 06/09/2013 23:08


C'est normal, cette petite fille qui s'accroche à toi : tu es son point de repère, sa maman a dû beaucoup lui parler de toi, en plus elle te l'a confiée donc elle
comprend que sa maman te fait confiance.


 


Quant aux pleurs aux moments des changements de lieux, c'est normal car les enfants appréhendent d'aller dans des lieux qu'ils ne connaissent pas encore. Du coup moi
j'anticipe ça en leur disant toutes les choses sympa qu'on va pouvoir trouver dans ces lieux avant d'y aller. Par exemple : "Vous savez, dans la cour on peut faire du vélo, de la trottinette et
même glisser sur le toboggan! Ah tiens, c'est l'heure de la récréation! Alors venez, on va faire du vélo, de la trottinette et du toboggan, vous pourrez choisir ce que vous voulez faire!"

peggytoune 06/09/2013 22:32


Pour moi qui débute en PS (j'ai fait trois ans de MS/GS avant, et plutôt GS/CP avant), les pleurs m'inquiétaient beaucoup avant la rentrée. Finalement, même si je trouve que ça se passe "plutôt
bien", il me reste deux cas "difficiles" dans la classe.


1) un petit garçon qui me semble très angoissé, qui pleurniche (ou pleure à chaudes larmes) en disant NON à tout ce qu'on lui propose (coin jeu, activité, regroupement, cantine, passage aux
toilettes, goûter, sieste...) mais qui finalement fait quand même ce qu'on lui demande... Il répète en boucle les mêmes questions ("C'est ma maman ? Maman et papa sont au travail ? Ils viennent
quand papa et maman ?") sans que mes réponses semblent lui convenir. Il ne pleure pas sans arrêt mais régulièrement tout au long de la journée...


 


2) Une petite fille (dont j'ai appris par la maman aujourd'hui qu'elle ne parle pas français, mais qu'elle le comprend) qui hier a HURLE pendant des heures (sans larmes, juste des cris) et au
moindre changement de lieu... Sa maman m'a dit hier qu'elle n'avait ni doudou ni tétine, que c'était elle son doudou... Après lui avoir donnés quelques conseils, j'ai eu le plaisir de constater
ce matin qu'elle avait écourté le temps de la séparation (idem pour 13h30)... J'arrive visiblement à me faire entendre de cette petite fille, car elle arrête de hurler quand je lui parle et que
je tente de la consoler... mais elle me suit vraiment partout et se remet à hurler si je m'éloigne (pipiroom...) ou qu'un autre adulte s'approche d'elle !!! Elle essaie de me parler, depuis
aujourd'hui (j'ai même eu un sourire) mais je ne la comprends pas. Je ne sais pas comment faire pour amorcer le dialogue avec elle... C'est peut-être plus frustrant que ses pleurs / cris pour
moi. 


 


Désolée d'avoir été si bavarde, mais j'ai vraiment besoin de "vider mon sac" car toutes ces émotions sont nouvelles pour moi et que j'ai besoin d'un échange à ce sujet ...

isa 06/09/2013 23:12



pour ton petit garçon ,Peggytoune, plutôt que de répondre à ses questions, retourne lui les siennes, : "est-ce que tu le sais toi si Papa et Maman sont au travail ?" J'essaierais parce
qu' à partir du moment où il te dit " oui, ils sont au travail" il va sûrement arrêter de t'interroger.


concernant ta petite fille qui hurle, visiblement elle agit pour être au centre de tes préoccupations, d'ailleurs c'est pourquoi elle s'arrête quand tu lui parles, rassure la en lui
disant que tu fais attention à elle et qu'elle n'a pas besoin de crier pour ça. La maman doudou ( si j"ai bien compris) c'est inquiétant parce que je m'interroge si ce n'est pas plutôt le
contraire c'est à dire si l'enfant n'est pas plutôt le doudou de la maman.... Dans ce type de relation, l'enfant est objet et ne peut se sentir vraiment en tant que personne d'où la difficulté de
langage et la grande dépendance à l'adulte. Cela va demander que tu lui permettes de faire des choix y compris sans langage ( montrer avec le doigt).


tu fais bien de vider ton sac, ça fait du bien !



Emilie44 06/09/2013 22:02


Oui, effectivement, ça a souvent été les enfants allophones dans ma classe qui n'avaient aucun doudou ou tétine. Quand les parents ne parlaient pas français non
plus, j'ai toujours réussi à leur mimer le fait qu'ils devaient avoir un doudou. L'année dernière par contre, un petit est revenu le lendemain avec un gros ballon de foot comme doudou!!! lol
Comme quoi le principe du doudou est très culturel... Alors je l'ai autorisé à garder son ballon dans la classe, et il s'est calmé directement. J'avais même écrit son prénom dessus devant lui, en
disant bien fort son nom tout en écrivant : il avait un grand sourire car au moins son prénom il le comprenait et il avait saisi ce que j'étais en train de faire.

isa 06/09/2013 23:17



je ne peux m'empêcher d'imaginer la scène avec ce petit garçon et son ballon mais effectivement il avait un
objet important pour lui et venant de sa maison, c'était le lien dont il avait besoin ensuite on peut difficilement conserver ce type d'objet.



Laetitia 06/09/2013 21:15


Je cherchais un appui ce soir à ce propos !!  Merci Merci Merci !!


J'ai fermé les portes à clef justement :D !! Mais je ne parle pas Arabe .. impossible de faire comprendre aux parents l'importance d'un objet transitionnel... :( et ce sont ces enfants, qui sont
à peine sortis de la communauté qui présentent le plus gros taux de stress .. 

Claire 06/09/2013 20:37


De mon côté, j'ai un petit (2ans et 1 mois) qui a été rapidement déposé par papa et maman mardi sans doudous ni aucun objet transitionnel. Le début de matinée s'est plutôt bien passé, mais à
partir de 10h30, j'ai eu droit en continu à la question "i arrive papa?" suivi de pleurs quand je lui répondait qu'il allait arrviver après un mement de jeu puis une histoire.


A midi, j'ai demandé un doudou aux parents pour jeudi (à la maison plus de doudous ni de tétine... ce petit bonhomme est assez grand pour s'en passer); mais j'avais toute de même ces petits riens
qui peuvent aider hier. Cependant, j'ai eu les mêmes questions leitmotiv et les pleurs.


Aujourd'hui, j'ai changé de stratégie quand à mes réponses, je n'ai pas expliqué que papa arriverai après tel enchaînement d'activités, mais je lui ai fermement répondu que papa n'arrivait pas
tout de suite, mais dans un long moment et cela a été la fin des pleurs... je crois que j'avais oublié que dix minutes pour un enfant de deux ans c'est très très long!

Emilie44 06/09/2013 19:09


Mardi, j'ai un petit élève qui est revenu l'après-midi après avoir mangé chez lui. Ca s'était bien passé le matin, mais au retour il pleurait car il ne voulait pas
dormir à l'école. Logique, pas facile le premier jour d'oser dormir dans un lieu inconnu... Et le papa qui lui dit "attention, si tu pleure, la maîtresse va se fâcher!"... J'étais verte! J'ai
tout de suite embrayé "Mais non, il n'y a pas de raison de se fâcher, on a le droit de pleurer et d'avoir un peu peur quand on vient dormir la première fois à l'école!" On a lu un livre dans la
classe et la crise s'est passée directement, le petit a ensuite bien voulu rentrer dans la salle de sieste pour s'allonger un peu. Il a très bien dormi!

Sophie (pas si) sage 06/09/2013 12:33


Depuis mardi, il y a un petit qui ne fait que pleurer non stop sauf au dortoir où il reste allongeé sans dormir toutefois. Ce matin, il a accepté de venir cpller des
gommettes avec moi (activité refusée mardi et jeudi). Les pleurs ne reprennent que lorsqu'on lui demande de s'assoir au coin regroupement.


Il y a une petite fille qui a passé une exellente journée mardi. Et depuis jeudi, elle pleure, pleure et réclame sa maman. Jeudi, elle a refusé toute activité et me
suivaiot partout dans la classe. Ce matin, elle a quand même accepté de faire un plateau de travail.


Et oui, j'ai présenté tous mes plateaux de travail. Ça a commencé jeudi par 9 plateaux. Et un silence impressionnant devant mes démonstrations. Alors ce matin, j'ai
présenté le reste en 2 fois et j'ai savouré à chaque fois ces moment si particulier de silence de de yeux écarquillés devant moi !!!! 


J'ai inssisté en disant que le matin quand ils entreront dans la classe, ils pourront faire un bisou à moment et prendre un plateau tout de suite. On verra lundi si
ça permet d'atténuer les pleurs que j'ai eu jeudi et aujourd'hui.


Isa, je compléterai la description du cas n°2 : faire une crise à s'en faire vomir. Il y a un élève dans ma classe qui s'est vidé jeudi et aujourd'hui. Pareil dans
la classe voisine. Ensuite, il participe volontiers à toutes les activités.


Bon encore 15 jours à tenir ! Courage à tous !!!!!

isa 06/09/2013 13:17



oui Sophie, je n'ai pas décliné tous les types de variantes mais effectivement certains vont jusqu'à vomir, cela montre à quel point le corps peut traduire la détresse ressentie.Mais
comme tu l'expliques trés bien, les activités les captivent et donnent du sens à leur venue à l'école, c'est donc trés vite qu'il faut valoriser ce qu'ils peuvent apprendre, beaucoup de patience
et d'énergie pour endurer toute cette douleur, Lundi risque d'être difficile aussi ,en général , la deuxième semaine est encore bien difficile et progressivement on sent que les pleurs cessent
plus vite, la curiosité est plus forte. Courage !